Village solidaire du Jam In Jette 2026

Chaque année le festival propose à différentes associations de mener un projet d’action autour d’une thématique spécifique. Notre thème est large cette année et s’articule autour de la thématique NE LAISSER PERSONNE DE CÔTÉ.

Nous vivons des moments de grande incer­ti­tude, géné­rée par les nou­veaux impé­ria­listes qui des­sinent un ordre mon­dial dan­ge­reux, sans règles ni limites, mépri­sant les droits fon­da­men­taux et les valeurs uni­ver­selles et dégra­dant la planète.

De nom­breuses régions du monde sont confron­tées à la guerre et aux conflits armés, aux catas­trophes natu­relles et aux dépla­ce­ments de popu­la­tions, mais aus­si à la bana­li­sa­tion des idées d’extrême droite.

A Bruxelles, une crise ins­ti­tu­tion­nelle  sans fin met en péril les sec­teurs de la san­té, du social, de la culture, de l’enseignement, de l’emploi et de l’accueil des migrants …

Pour la socié­té civile, il est urgent de mener des actions visant à éli­mi­ner la pau­vre­té sous toutes ses formes, à mettre fin aux dis­cri­mi­na­tions et à l’exclusion et à réduire les inéga­li­tés et les vul­né­ra­bi­li­tés qui pro­duisent des laissé·e·s pour compte et minent le poten­tiel des indi­vi­dus et de l’humanité dans son ensemble.

Afin d’offrir aux fes­ti­va­liers, qui le sou­haitent, des oppor­tu­ni­tés de s’informer, d’agir à leur niveau en culti­vant les valeurs de paix, de démo­cra­tie et de jus­tice, le vil­lage soli­daire du Jam’in Jette, pro­po­se­ra de mul­tiples ani­ma­tions par­ti­ci­pa­tives le same­di 16 mai de 13h à 19h00.

 

PLOEF ! : L’immense jeu en scène

✨ Per­for­mance poé­tique de Jona­than Carrier
Accom­pa­gné de :
🎸 Alice – gui­tare
🎷 Vic – saxo­phone
🎻 Bal­tha­zar – vio­lon­celle
💃 Rosa – danse
Jona­than Car­rier est un poète de la rue, du monde hors des maisons.
Un poète qui rêve de toit, du droit au loge­ment pour tou·te·s.
Sa poé­sie se dresse, se débat, se déploie.
C’est un voyage au cœur de ce qu’on regarde de loin —
Une ren­contre avec les invisibilisé·e·s,
Un bain de rue, un bain d’inconfort, un bain d’humanité.
💬 Par­ti­ci­pa­tion en conscience
Venez écou­ter, res­sen­tir, par­ta­ger — un moment sus­pen­du entre mots, musique et mouvement.

Le Labo-Chantier Variétés au Festival Jam’in Jette

Cette année, le fes­ti­val Jam’in Jette accueille en son sein un Labo-Chan­tier Varié­tés, ani­mé par Bruxelles Laïque, le Ciré et Bel­Re­fu­gees : Cir­cu­lez ! Résis­tances et Solidarité !

Face aux poli­tiques migra­toires de plus en plus répres­sives, cette édi­tion du Labo Chan­tier Varié­tés s’installe sous le cha­pi­teau du Jam In Jette pour trois jours de ren­contres, débats et témoi­gnages. Dans un contexte de dur­cis­se­ment des poli­tiques euro­péennes et belge, où l’accueil est res­treint, les expul­sions accé­lé­rées et la soli­da­ri­té cri­mi­na­li­sée, ce ren­dez-vous pro­pose d’ouvrir des espaces de réflexion col­lec­tive et de mobi­li­sa­tion. À par­tir d’expériences concrètes, de récits de luttes et de paroles de per­sonnes concer­nées, nous inter­ro­ge­rons ce qu’il reste du droit d’asile, du devoir d’hospitalité, et de notre capa­ci­té à résis­ter ensemble.

Jeu­di 15 mai à 19h00 : Pro­jec­tion-ren­contre : “l’Histoire de Sou­ley­mane” (2024, de Boris Loj­kine – 1h33)

L’Histoire de Sou­ley­mane suit le par­cours d’un jeune livreur sans papiers à Paris, dans une course contre le temps et l’arbitraire pour ten­ter d’obtenir l’asile. À tra­vers ce récit ten­du, incar­né avec jus­tesse et digni­té par Abou San­ga­ré, le film donne chair à une réa­li­té sou­vent invi­sible : celle des exi­lées et exi­lés pris dans les rouages d’une poli­tique migra­toire brutale.

Le film sera sui­vi d’une ren­contre autour des enjeux sou­le­vés par le film, en pré­sence de dif­fé­rents inter­ve­nants et intervenantes.

Ven­dre­di 16 mai – 19h30 – 20h15 : Lec­ture- per­for­mance musi­cale : A., G., C. et tous les autres 

Cette per­for­mance sonore immer­sive (avec casques audio) vous plonge dans une série de récits intimes : frag­ments de vie, éclats de ren­contres, gestes d’hospitalité vécus avec celles et ceux que l’on appelle migrants, exi­lés, trans­mi­grantes. Marie-Aurore Dawans pré­sente ici une étape de tra­vail en vue d’une future adap­ta­tion scé­nique du roman Silence du chœur de Moha­med Mbou­gar Sarr. En s’appuyant sur sa propre expé­rience de l’accueil, elle donne à entendre des témoi­gnages bou­le­ver­sants, recueillis au fil des années par celles et ceux qui ont ouvert leur porte et par­ta­gé leur quo­ti­dien. Loin des dis­cours abs­traits sur la migra­tion, cette lec­ture-per­for­mance emprunte la voie de l’intime. L’inconnu devient proche. Fami­lier. Quelqu’un avec qui l’on par­tage un repas, comme  l’attente d’un papier. On y entend des his­toires de sacs oubliés, de chaus­sures rouges, de sour­cils épi­lés, de films effa­cés, de par­fums res­tés sur la che­mi­née. Des gestes simples – offrir un thé, laver un linge, apprê­ter un cana­pé – qui, dans le contexte de l’exil, deviennent pro­fon­dé­ment politiques.

Un tis­sage fra­gile de voix, de sons, de mémoires à écou­ter pour ne pas s’habituer.

Same­di 17 mai – 12h – 13h30 – DEBAT : « Ils ferment, nous ouvrons” ! 

Une date sym­bo­lique, le 17 mai, jour de la mort de Maw­da, pour rap­pe­ler que der­rière chaque poli­tique migra­toire, il y a des vies, des drames, et des com­bats à mener.

 

Résis­ter et faire soli­da­ri­té face aux poli­tiques migratoires

L’Union euro­péenne et le gou­ver­ne­ment belge dur­cissent encore la répres­sion contre les per­sonnes en situa­tion de migra­tion. En Bel­gique, on prône l’ac­cé­lé­ra­tion des expul­sions, on réduit dras­ti­que­ment les condi­tions d’accueil, le gou­ver­ne­ment n’exé­cute pas des déci­sions de jus­tice pour défaut d’ac­cueil. Pen­dant ce temps, plus de 150 000 per­sonnes sans papiers vivent et tra­vaillent dans l’ombre, sou­vent dans des sec­teurs essen­tiels, mais pri­vées de droits.

Cette ren­contre pro­pose de croi­ser les regards d’acteurs de ter­rain, de juristes, de res­pon­sables asso­cia­tifs, de per­sonnes concer­nées pour pen­ser les formes de résis­tance, les pistes de régu­la­ri­sa­tion et les soli­da­ri­tés à construire face à une dérive sécu­ri­taire et aux dis­cours de haine.

Avec : Meh­di Kas­sou, porte-parole de Bel­Re­fu­gees, Serge Bagan­bu­la, mili­tant pour la régu­la­ri­sa­tion, membre actif des col­lec­tifs de lutte à Bruxelles, Sotie­ta Ngo, direc­trice du CIRÉ (Coor­di­na­tion et Ini­tia­tives pour Réfu­giés et Étran­gers) et Sara Pres­tian­ni,  direc­trice plai­doyer Euro­med droits, membre de Migreurop.

Jette : 3 expositions et un marathon de lettres

La com­mune de Jette vous invite le jeu­di 12 décembre à 18h à un triple ver­nis­sage et un Mara­thon des lettres Amnes­ty International.

A CONTRE-COURANT DES PRÉJUGĖS
Décou­vrez l’his­toire de 4 femmes et 6 hommes venus en Bel­gique pour y construire une vie meilleure. Elles et ils ont en com­mun un pas­sage par la com­mune de Jette et une réelle impli­ca­tion dans la socié­té. Leur citoyen­ne­té se démarque clai­re­ment des idées lar­ge­ment véhi­cu­lées par les médias sociaux et par les ‘bons Belges’ qui se disent ‘enva­his par des profiteurs…’

LES PAS SUSPENDUS
L’ar­tiste Alma Mat­ter expose les pas de ceux qui ont tout quit­té et qui déam­bulent entre l’ombre et la lu- mière. Des pas sus­pen­dus qui repré- sentent aus­si la mémoire d’un pas­sé proche et d’un pré­sent incer­tain. Des pas qui attendent un nou­veau départ dans le car­re­four du désespoir.

OEUVRE COLLECTIVE CERFS-VOLANTS
L’œuvre réa­li­sée par les par­ti­ci­pants de l’a­te­lier Res­to­jet cherche à repré­sen­ter l’es­poir de ceux qui se sentent mar­gi­na­li­sés dans une socié- té qui les inter­roge et les dis­cri­mine de manière constante. Tour­née vers les per­sonnes qui se trouvent sur ce par­cours d’im­passes, cette créa­tion artis­tique col­lec­tive a pour voca­tion d’é­vo­quer l’en­vol vers la digni­té et la liberté.

Ces expo­si­tions seront à visi­ter du 13/12/24 au 31/01/25.

MARATHON DES LETTRES AMNESTY INTERNATIONAL
Le Groupe 49 d’Am­nes­ty inter­na­tio­nal sera pré­sent pour l’oc­ca­sion afin de vous invi­ter à écrire des lettres des- tinées à faire réagir les auto­ri­tés face aux vio­la­tions des droits humains. Vous pour­rez vous mobi­li­ser pour Neth Naha­ra, Mana­hel Al-Otai­bi et Oqba Hashad.

Plus d’in­fos sur www​.jette​.brus​sels

 

Arpentage : “mangez les riches”

L’arpentage est une méthode d’appropriation col­lec­tive de la lec­ture qui per­met une meilleure com­pré­hen­sion d’un ouvrage dans sa complexité.
Notre ali­men­ta­tion, mon­dia­li­sée et mar­chan­di­sée, où la sur­pro­duc­tion pro­fite à une mino­ri­té, appuyée par la classe poli­tique, qui se gave sur le dos des classes labo­rieuses.… Et si le temps était venu de man­ger les riches ?
Nora Bouaz­zou­ni dénonce pêle-mêle l’accroissement des inéga­li­tés d’accès à l’alimentation, l’imposture d’un sys­tème de pénu­rie orga­ni­sée, les men­songes d’une mino­ri­té qui se gave en acca­pa­rant les terres, les pra­tiques dou­teuses de l’agrobusiness et le mono­pole du bon goût.

Jette : Semaine Européenne de la Démocration Locale 2024

À l’occasion de la Semaine euro­péenne de la Démo­cra­tie Locale (SEDL) qui a pour thème cette année ‘La rési­lience démo­cra­tique au cœur des col­lec­ti­vi­tés locales’, plu­sieurs acteurs jet­tois se ras­semblent pour sen­si­bi­li­ser les habi­tantes et habi­tants de la com­mune aux enjeux de la grande pré­ca­ri­té et de l’exclusion sociale.

Théâtre de marion­nettes :  ‘Who we are ?’

Ce spec­tacle de la com­pa­gnie Transe-en-danse est une méta­phore poli­tique de l’accueil. Il met en scène de jeunes artistes ori­gi­naires d’Afrique sub­sa­ha­rienne et de Pales­tine, tous deman­deurs d’asile en Bel­gique. Ils incarnent leur propre rôle à tra­vers des marion­nettes qui gran­dissent au fur et à mesure que le public apprend connaître leur his­toire, leur cou­rage, leurs bles­sures, leurs rêves et leurs espoirs. Dans des textes, écrits par eux, ils se racontent. Par la danse, ils par­viennent à expri­mer ce que les mots ne suf­fisent à dire concer­nant les dif­fi­cul­tés qu’ils ont endu­rées dans leur pays d’origine, sur la route et en Bel­gique. Ils nous invitent à ima­gi­ner une socié­té plus juste, inclu­sive et soli­daire. Le spec­tacle sera sui­vi d’un échange avec les protagonistes.

Mer­cre­di 16 octobre à 19h
CBO – chaus­sée de Jette, 427
Gratuit
Ins­crip­tion sou­hai­tée : info@​transe-​en-​danse.​be

Expo­si­tion tri­lingue ‘Habi­ter’

Le Ras­sem­ble­ment Bruxel­lois pour le Droit à l’Ha­bi­tat (RBDH) expose 7 por­traits pho­tos sonores de per­sonnes qui vivent le mal-loge­ment à Bruxelles. Elles et ils témoignent, se confient, par­tagent leur expé­rience. Leurs his­toires sont des clés pour mieux com­prendre le loge­ment à Bruxelles, appré­hen­der les enjeux socié­taux et les chan­ge­ments qui modi­fient len­te­ment mais pro­fon­dé­ment notre capitale.

Du 14 au 25  octobre 
La Mai­son communale
Chaus­sée de Wem­mel, 100

Ciné-débat bilingue : ‘Par­ti du rêve de logement’ 

Ce film du groupe ALARM pré­sente des per­sonnes qui ont quit­té leur pays et cherchent un loge­ment à Bruxelles. Elles y ren­contrent réti­cences, humi­lia­tions et arnaques. Peu à peu émerge l’i­dée qu’il n’y a qu’une seule solu­tion à leurs pro­blèmes : prendre la démo­cra­tie au sérieux et fon­der leur propre par­ti poli­tique… La pro­jec­tion (FR sous-titrée NL) sera sui­vie d’un débat ani­mé par Brus­sels Plat­form Armoede, en pré­sence des acteurs.

Jeu­di 17 octobre à 19h30
Biblio­thèque néer­lan­do­phone  (Salle Verdoodt)
Place Car­di­nal Mer­cier, 6
Gratuit

Arpen­tage ‘Man­gez les riches, la lutte des classes passe par l’assiette’

Notre ali­men­ta­tion est mon­dia­li­sée et mar­chan­di­sée, dans un monde où la sur­pro­duc­tion pro­fite à une mino­ri­té, appuyée par la classe poli­tique, qui se gave sur le dos des classes labo­rieuses.… Et si le temps était venu de man­ger les riches ? De faire ripaille de leurs pri­vi­lèges, s’attaquer à la mala­die plu­tôt qu’aux symp­tômes, trou­ver la recette d’un monde plus juste, pour tout le monde ? Le livre de Nora Bouaz­zou­ni fera l’objet d’un arpen­tage, une tech­nique d’exploration en groupe qui per­met une meilleure com­pré­hen­sion d’un ouvrage dans sa complexité.

Same­di 19 octobre à 14h30
RestoJet
Place Car­di­nal Mer­cier, 36
Gratuit
Sur ins­crip­tion : afnicolay@jette.brusssels

Ate­lier bilingue : ‘La démo­cra­tie ? Ce n’est pas jeter les gens à la rue !’ 

PLOEF ! pro­pose un nou­veau type de ren­contre autour de la démo­cra­tie dont l’idée est de prendre ses res­pon­sa­bi­li­tés pour un monde qui nous semble plus en adé­qua­tion avec nos valeurs. Les­quelles ? Voi­là la pre­mière ques­tion de ces ren­contres démocratiques !

Same­di 26 octobre à 14h30
PLOEF ! – rue Bona­ven­ture, 100
Gratuit
Plus d’infos : ploefplus@​gmail.​com

WHO WE ARE

Dans le cadre de la semaine euro­péenne de la démo­cra­tie locale, la com­mune de Jette vous invite au spec­tacle de danse-théâtre de la com­pa­gnie Transe-en- Danse.

Un spec­tacle de danse-théâtre-marion­nettes qui met en scène de jeunes artistes ori­gi­naires d’Afrique Sub­sa­ha­rienne et de Pales­tine, tous deman­deurs d’asile en Bel­gique. Ils incarnent leur propre rôle à tra­vers des marion­nettes qui les repré­sentent et qui gran­dissent au fur et à mesure que le public apprend à les connaître. Une occa­sion d’entendre une par­tie de leur his­toire, de décou­vrir leur cou­rage, leurs bles­sures, leurs rêves et leurs espoirs. Dans des textes, écrits par eux, ils se racontent. Par la danse, ils par­viennent à expri­mer ce que les mots ne suf­fisent à dire concer­nant les dif­fi­cul­tés qu’ils ont endu­rées dans leur pays d’origine, sur la route et en Bel­gique. Avec beau­té, géné­ro­si­té et digni­té, ils se tiennent droits devant nous et nous invitent à ima­gi­ner une socié­té plus juste, inclu­sive et solidaire.

 

Entrée libre, réser­va­tion conseillée via info@​transe-​en-​danse.​be
Le spec­tacle sera sui­vi d’un échange avec les protagonistes

Village solidaire du Jam’ In Jette

🌍 Le Vil­lage Soli­daire est en place depuis des années au Jam’in Jette ! Pour cette 12e édi­tion, il s’articule autour du thème « Arti­sans et arti­sanes de paix ».

L’humanité se trouve confron­tée à un tournant :
  • Les chan­ge­ments cli­ma­tiques et l’augmentation des catas­trophes qui génèrent l’urgence éco­lo­gique et les migra­tions forcées ;
  • La mul­ti­pli­ca­tions de conflits, la course à l’armement, la mon­dia­li­sa­tion effré­née et l’épuisement des res­sources natu­relles, la crois­sances des inéga­li­tés et des discriminations ;
  • La dés­in­for­ma­tion et la mon­tée de l’extrême droite qui sème l’intolérance et le repli sur soi ;
    Tout cela pousse à un pes­si­misme lar­ge­ment partagé …
    En ces temps per­tur­bés, il est néces­saire de trou­ver de nou­velles rai­sons d’agir, de recon­si­dé­rer l’avenir !
Vous avez envie de don­ner aux festivalier·ère·s du Jam’in Jette 2024, l’envie d’agir et de deve­nir arti­sans et arti­sanes de paix. Ren­dez-vous le same­di 18/05, un stand sera mis à votre dis­po­si­tion dans le vil­lage solidaire.

Contac­tez ‑nous et pro­po­sez votre pro­jet d’animation : afnicolay@​jette.​brussels

(IN)EQUALITY in Jam’in Jette

L’équipe du fes­ti­val Jam’in Jette a le plai­sir de vous invi­ter à rejoindre le pro­jet (IN)EQUALITY qui se dérou­le­ra au sein du vil­lage soli­daire du fes­ti­val, le same­di 21 mai.

Au sein du Vil­lage Soli­daire , asso­cia­tions et ONG façonnent par leur pré­sence la concré­ti­sa­tion du mes­sage citoyen du Jam’in Jette. Elles pré­sentent leurs pro­jets et pro­posent des acti­vi­tés par­ti­ci­pa­tives en tous genres. Le Vil­lage Soli­daire est un espace de ren­contre, d’échange, de dis­cus­sion et d’expérimentation, dédié à l’action soli­daire et citoyenne.

Plus concrè­te­ment, le Vil­lage Soli­daire est com­po­sé d’associations locales ou régio­nales, ain­si que d’associations ou ONG actives dans les domaines du déve­lop­pe­ment durable, de la jus­tice sociale, de la soli­da­ri­té internationale…

Le same­di 21 mai, le vil­lage soli­daire sera orga­ni­sé autour de l’ODD n°6 : Réduire les inéga­li­tés dans les pays et d’un pays à l’autre.

Cha­cun est bien conscient de vivre dans un monde de plus en plus inéga­li­taire, mais l’objectif du vil­lage soli­daire est d’offrir aux fes­ti­va­liers des pistes de réflexion et/ou d’action pour s’engager en tant que citoyen sur le che­min  d’une socié­té plus juste.

En fonc­tion de nos sen­si­bi­li­tés, quand on parle des inéga­li­tés, nos pen­sées se tournent vers les sans-papiers, les per­sonnes vivant à la rue, les files pour obte­nir l’aide ali­men­taire, les per­sonnes por­teuses d’un han­di­cap, les femmes vic­times de vio­lence, les Mineurs Non Accom­pa­gnés lais­sés à la rue, mais aus­si vers les habi­tants des pays qui croulent sous le poids de la dette, des pays en grande insta­bi­li­té poli­tique, en guerre ou sous dictature, …

Seront pré­sentes dif­fé­rentes ONG qui agissent pour le res­pect des droits humains et la jus­tice sociale : ali­men­ta­tion suf­fi­sante, soins de san­té, pro­tec­tion, édu­ca­tion, éga­li­té des genres …

Info : afnicolay@jette.brus­sels   – 0476 551 810