Les droits humains dans les marchés publics : Le pouvoir du dialogue

Les pou­voirs publics ont une res­pon­sa­bi­li­té de garan­tir que les achats publics se font de manière res­pec­tueuse des droits humains. Mais com­ment faire et quelle réponse attendre de leurs four­nis­seurs pri­vés ? Réfléchissons‑y ensemble lors de cet évé­ne­ment en ligne co-orga­ni­sé avec HIVA-KU Leuven.

What’s in it for you ?

  • Infor­mez-vous sur vos res­pon­sa­bi­li­tés en matière de droits de l’homme en tant qu’acheteur public ou en tant qu’entreprise par­ti­ci­pant aux mar­chés publics ;
  • Iden­ti­fiez des outils concrets et les meilleures pra­tiques pour démarrer ;
  • Explo­rez les pos­si­bi­li­tés de coopé­ra­tion entre acteurs publics et privés.

Quoi ?

On attend de plus en plus des pou­voirs adju­di­ca­teurs qu’ils pour­suivent des objec­tifs sociaux et envi­ron­ne­men­taux paral­lè­le­ment aux objec­tifs éco­no­miques. L’un des prin­ci­paux défis à rele­ver est celui des risques liés aux droits humains dans les chaînes d’approvisionnement mon­diales de pro­duits tels que les vête­ments de tra­vail, les ordi­na­teurs por­tables et les four­ni­tures de bureau. Dans ces chaînes, des risques impor­tants per­sistent pour les vio­la­tions des droits humains tels que l’exploitation, des condi­tions de tra­vail dan­ge­reuses, le tra­vail des enfants ou le tra­vail forcé.

Cepen­dant, les recherches montrent que les droits humains ne sont sou­vent pas encore (plei­ne­ment) pris en compte dans les mar­chés publics, mais aus­si que dans de nom­breux cas, les acteurs du mar­ché ne sont pas encore prêts pour des exi­gences plus strictes. Avec cet évé­ne­ment, nous cher­chons à lan­cer un dia­logue sur la manière dont les ache­teurs publics et les acteurs du mar­ché peuvent unir leurs forces pour trai­ter de manière proac­tive les risques liés aux droits humains dans les chaînes d’approvisionnement mondiales.

Concrè­te­ment, plu­sieurs (courtes) inter­ven­tions d’acheteurs publics clés et d’entreprises seront sui­vies de séances en petits groupes au cours des­quelles les ache­teurs publics et les entre­prises dis­cu­te­ront de cer­tains des prin­ci­paux obs­tacles aux­quels ils sont confron­tés et des oppor­tu­ni­tés à saisir.

Cet évé­ne­ment se dérou­le­ra en fran­çais et en néer­lan­dais avec une tra­duc­tion simul­ta­née pour la ses­sion plénière.

Pour qui ?

Tous les acteurs publics, du niveau local au niveau fédé­ral, les entre­prises actives dans les mar­chés publics, et tous ceux qui s’intéressent aux entre­prises et aux droits de l’homme.

PLUS D’INFOS : Brieuc Debon­trid­der – brieuc.​debontridder@​theshift.​be

Festival Afrodisiac

On estime à plus de 30 mil­lions le nombre d’enfants des rues pré­sents dans les villes africaines.

En Répu­blique Démo­cra­tique du Congo, plus de 20 000 enfants et jeunes mar­gi­na­li­sés sont contraints de vivre dans les rues de la capi­tale Kin­sha­sa. Afin d’offrir une pers­pec­tive d’avenir à ces jeunes et en par­te­na­riat avec le centre Like­mo, le fes­ti­val Afro­di­siac s’engage à prendre en charge pen­dant une année la sco­la­ri­té de plu­sieurs élèves, à for­mer les plus âgés à l’entreprenariat et à les accom­pa­gner dans la créa­tion d’entreprise grâce à une bourse.

FESTIVAL SOLIDARITE INTERNATIONALE

La cel­lule Rela­tions Inter­na­tio­nales de la com­mune d’An­der­lecht est heu­reuse de vous annon­cer sa pro­gram­ma­tion com­plète du fes­ti­val de la Soli­da­ri­té internationale !
Elle est enfin bou­clée, approu­vée et prête pour la par­ta­ger sans modération ! 🤩
Toutes ces acti­vi­tés sont gratuites !
Décou­vrez la pro­gram­ma­tion com­plète ci-des­sous et réser­vez vos places afin de res­pec­ter les mesures sanitaires.
Plus d’infos et réser­va­tions au
📞02/436 67 01 ou par mail à solidariteinternationale@​anderlecht.​brussels📩

Quinzaine de la solidarité internationale

On a ten­dance à l’oublier ou tout sim­ple­ment, par­fois, on pré­fère l’oublier : aujourd’hui, la moi­tié des tra­vailleurs dans le monde vit avec moins de deux dol­lars par jour. Cela repré­sente près d’1,5 mil­liard de per­sonnes. Un mil­liard et demi d’hommes et de femmes qui ne par­viennent ni à sub­ve­nir à leurs besoins, ni à ceux de leur famille.

Ce sont des gens qui tra­vaillent. Mal­heu­reu­se­ment et injus­te­ment pour un salaire de misère. C’est la mon­dia­li­sa­tion, entend-on, comme s’il s’agissait d’une fata­li­té. Avant sou­vent de bais­ser les yeux.

Cette année, nous avons choi­si de les ouvrir grands sur ces tra­vailleurs trop sou­vent sacri­fiés sur l’autel du busi­ness, dans le cadre de la Quin­zaine de la Soli­da­ri­té inter­na­tio­nale, à tra­vers le thème du tra­vail décent.

Durant deux semaines, à tra­vers des expo­si­tions, des débats, des confé­rences, des balades ou encore des films, la Quin­zaine met­tra le focus sur toute une série de pro­blé­ma­tiques géo­gra­phi­que­ment éloi­gnées mais qui nous concernent tous peu ou prou. Qu’il s’agisse de la ques­tion de la pro­tec­tion sociale au sein de popu­la­tions qui en sont tota­le­ment dénuées, des filières minières en Répu­blique Démo­cra­tique du Congo ou des condi­tions de tra­vail inac­cep­tables impo­sées aux tra­vailleurs au Qatar dans le cadre de la pré­pa­ra­tion de la Coupe du Monde de Foot­ball 2022,…

La Quin­zaine de la Soli­da­ri­té inter­na­tio­nale est une ini­tia­tive de la Ville de Bruxelles mise en place par la Cel­lule Soli­da­ri­té inter­na­tio­nale avec la col­la­bo­ra­tion du Conseil consul­ta­tif de la Soli­da­ri­té inter­na­tio­nale. Mais aus­si de la socié­té civile, à savoir toutes les asso­cia­tions qui apportent leur connais­sance du ter­rain lors de l’événement.

Je vous invite à en décou­vrir le pro­gramme détaillé de tous ces évé­ne­ments au fil des pages, en espé­rant vous y croiser.

Soli­dai­re­ment,

Ahmed El Kti­bi,  Éche­vin de la Soli­da­ri­té internationale

Campagne hospitaliere

Là où les migrants sont des citoyens comme les autres

Dans toute l’Europe, des citoyens se mobi­lisent pour défendre un ave­nir com­mun où les migrants ont leur place, où la peur et le repli sur soi ne consti­tuent pas notre unique hori­zon et où soli­da­ri­té rime avec ren­contres, avec par­tage, avec dignité.
Beau­coup d’entre nous se sont un jour mobi­li­sés parce qu’une famille de deman­deurs d’asile allait être expul­sée. D’autres, oppo­sés ini­tia­le­ment à la venue de réfu­giés, ont appris à les connaitre. À la méfiance a suc­cé­dé la rencontre.
A chaque éche­lon, nous pou­vons faire la dif­fé­rence et per­mettre aux per­sonnes migrantes d’être mieux accueillies, aux sans- papiers de ne pas vivre dans la peur et aux deman­deurs d’asile d’être sou­te­nus dans leurs démarches. Au niveau com­mu­nal, de nom­breuses ini­tia­tives existent déjà.
La coa­li­tion pour la Jus­tice Migra­toire dont le CNCD-11.11.11 fait par­tie avec le CIRE, Tout Autre Chose, les syn­di­cats, et de nom­breuses orga­ni­sa­tions, veut ren­for­cer cette dyna­mique en lan­çant une large cam­pagne d’interpellation citoyenne des communes.